{"id":1371,"date":"2019-02-28T08:18:26","date_gmt":"2019-02-28T08:18:26","guid":{"rendered":"http:\/\/www.shukuru.fr\/?p=1371"},"modified":"2023-09-16T10:15:46","modified_gmt":"2023-09-16T10:15:46","slug":"en-40-ans-la-mobilite-sociale-des-femmes-a-progresse-celle-des-hommes-est-restee-quasi-stable","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.shukuru.fr\/?p=1371","title":{"rendered":"En 40 ans, la mobilit\u00e9 sociale des femmes a progress\u00e9, celle des hommes est rest\u00e9e quasi stable"},"content":{"rendered":"\n<p>\n\nEn 2015, 65&nbsp;% des hommes fran\u00e7ais \u00e2g\u00e9s de 35 \u00e0 59&nbsp;ans, actifs occup\u00e9s ou anciens actifs occup\u00e9s, rel\u00e8vent d\u2019une&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">cat\u00e9gorie socioprofessionnelle<\/a>&nbsp;diff\u00e9rente de celle de leur p\u00e8re (<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#figure1\">figure&nbsp;1<\/a>). Durant les quatre derni\u00e8res d\u00e9cennies, ce taux de mobilit\u00e9 sociale interg\u00e9n\u00e9rationnelle est rest\u00e9 globalement stable&nbsp;: apr\u00e8s avoir l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9 entre 1977 et 1993 (+&nbsp;3&nbsp;points, de 64&nbsp;% \u00e0 67&nbsp;%), il a ensuite diminu\u00e9 de mani\u00e8re mod\u00e9r\u00e9e (\u2013&nbsp;2&nbsp;points) pour s&rsquo;\u00e9tablir en 2015 quasiment au niveau de 1977.\n\n<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"547\" height=\"582\" src=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1372\" srcset=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image.png 547w, https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-282x300.png 282w\" sizes=\"auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"titre-bloc-4\">La mobilit\u00e9 sociale des hommes est de moins en moins li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9volution de la structure des emplois<\/h2>\n\n\n\n<p>Une partie de la mobilit\u00e9 sociale masculine observ\u00e9e en 2015 r\u00e9sulte directement de l\u2019\u00e9volution de la structure des emplois entre les g\u00e9n\u00e9rations d&rsquo;hommes n\u00e9s entre 1955 et 1980 et celles de leur p\u00e8re. Cette&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">mobilit\u00e9 dite \u00ab&nbsp;structurelle<\/a>&nbsp;\u00bb refl\u00e8te les profonds changements de la soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise depuis la fin des Trente Glorieuses&nbsp;: poursuite du d\u00e9clin de l\u2019emploi agricole, baisse de l&#8217;emploi industriel, salarisation et tertiarisation croissantes de l\u2019\u00e9conomie se sont traduites par une baisse du nombre de travailleurs ind\u00e9pendants et d\u2019ouvriers, au profit des emplois de cadres et professions interm\u00e9diaires. En 2015, 24&nbsp;% de la mobilit\u00e9 sociale masculine observ\u00e9e correspond \u00e0 de la mobilit\u00e9 \u00ab&nbsp;structurelle&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis la fin des ann\u00e9es 1970, la structure des emplois des hommes est de plus en plus proche de celle de leurs p\u00e8res. La part de la mobilit\u00e9 \u00ab&nbsp;structurelle&nbsp;\u00bb s\u2019est ainsi nettement r\u00e9duite (elle \u00e9tait de 40&nbsp;% en 1977) et les mouvements qui n\u2019y sont pas li\u00e9s ont donc fortement augment\u00e9 au cours des quatre derni\u00e8res d\u00e9cennies.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"titre-bloc-6\">28&nbsp;% des hommes occupent en 2015 une position sociale plus \u00e9lev\u00e9e que celle de leur p\u00e8re<\/h2>\n\n\n\n<p>En 2015, 43&nbsp;% des hommes ont connu une&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">mobilit\u00e9 sociale verticale<\/a>&nbsp;(<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">ascendante<\/a>&nbsp;ou&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">descendante<\/a>, entre cat\u00e9gories socioprofessionnelles de salari\u00e9s) et 23&nbsp;% une&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">mobilit\u00e9 non verticale<\/a>&nbsp;(de&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">statut<\/a>, entre cat\u00e9gories non salari\u00e9es et salari\u00e9es, ou&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#\">horizontale<\/a>, entre cat\u00e9gories non salari\u00e9es). Au cours des quatre derni\u00e8res d\u00e9cennies, la mobilit\u00e9 non verticale des hommes a fortement baiss\u00e9 \u00e0 la suite de la forte d\u00e9croissance de l&#8217;emploi non-salari\u00e9.&nbsp;<em>A contrario<\/em>, leur mobilit\u00e9 verticale s\u2019est renforc\u00e9e&nbsp;: elle \u00e9tait de 31&nbsp;% en 1977.<\/p>\n\n\n\n<p>Les mouvements ascendants sont majoritaires au sein de la mobilit\u00e9 verticale [<a href=\"https:\/\/www.cairn.info\/revue-idees-economiques-et-sociales-2014-1-page-6.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Vallet, 2014<\/a>]. Entre 1977 et 2003, les hommes \u00e2g\u00e9s de 35 \u00e0 59&nbsp;ans ayant connu une ascension sociale par rapport \u00e0 leur p\u00e8re \u00e9taient environ 3&nbsp;fois plus nombreux que ceux dont la trajectoire a \u00e9t\u00e9 descendante. Cette pr\u00e9dominance des mouvements ascendants s\u2019est cependant r\u00e9duite depuis&nbsp;: en 2015, ils ne sont plus que 1,8&nbsp;fois plus nombreux que les descendants.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 40&nbsp;ans, mobilit\u00e9s ascendante et descendante ont en effet \u00e9volu\u00e9 diff\u00e9remment. En hausse de plus en plus mod\u00e9r\u00e9e de 1977 \u00e0 2003, la mobilit\u00e9 ascendante a ensuite diminu\u00e9&nbsp;: en 2015, 28&nbsp;% des hommes occupent une position sociale plus \u00e9lev\u00e9e que celle de leur p\u00e8re, contre 24&nbsp;% en 1977 mais 31&nbsp;% en 2003. La mobilit\u00e9 descendante a, elle, progress\u00e9 de plus en plus&nbsp;: en 2015, elle concerne 15&nbsp;% des hommes, soit deux fois plus qu\u2019en 1977 (7&nbsp;%).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"titre-bloc-8\">Ascendants ou descendants, les trajets de mobilit\u00e9 masculine sont courts<\/h2>\n\n\n\n<p>Les mobilit\u00e9s des hommes s&rsquo;effectuent le plus souvent entre cat\u00e9gories socialement \u00ab&nbsp;proches&nbsp;\u00bb [<a href=\"https:\/\/www.insee.fr\/fr\/statistiques\/1371953?sommaire=1372045\">Dupays, 2006<\/a>&nbsp;;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.editionsladecouverte.fr\/catalogue\/index-Les_mutations_de_la_soci__t___fran__aise-9782707175762.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Merlli\u00e9, 2013&Prime;<\/a>]. C\u2019est le cas pour les mouvements ascendants&nbsp;: en 2015, 44&nbsp;% des fils d&#8217;employ\u00e9s ou d\u2019ouvriers non qualifi\u00e9s sont devenus employ\u00e9s ou ouvriers qualifi\u00e9s, mais seuls 19&nbsp;% exercent une profession interm\u00e9diaire et 8&nbsp;% sont cadres (<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#figure2\">figure&nbsp;2<\/a>). Pour leur part, 27&nbsp;% des fils d&#8217;employ\u00e9s ou d\u2019ouvriers qualifi\u00e9s exercent une profession interm\u00e9diaire, mais seulement 13&nbsp;% sont cadres.<\/p>\n\n\n\n<p>Les mouvements descendants sont \u00e9galement courts&nbsp;: par exemple, 25&nbsp;% des fils de cadres exercent une profession interm\u00e9diaire, mais seulement 4&nbsp;% sont employ\u00e9s ou ouvriers non qualifi\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Les hommes dont le p\u00e8re occupait une position sociale basse sont davantage concern\u00e9s par des trajectoires ascendantes que descendantes. Par exemple, 40&nbsp;% des fils d\u2019employ\u00e9s ou d\u2019ouvriers qualifi\u00e9s ont connu une mobilit\u00e9 ascendante et 10&nbsp;% une mobilit\u00e9 descendante, contre respectivement 27&nbsp;% et 34&nbsp;% des hommes dont le p\u00e8re exer\u00e7ait une profession interm\u00e9diaire.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"602\" height=\"362\" src=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1373\" srcset=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-1.png 602w, https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-1-300x180.png 300w, https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-1-500x300.png 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"titre-bloc-11\">La mobilit\u00e9 sociale des femmes par rapport \u00e0 leur m\u00e8re progresse de 12&nbsp;points en 40&nbsp;ans<\/h2>\n\n\n\n<p>Hormis quelques \u00e9tudes [<a href=\"https:\/\/www.cairn.info\/revue-idees-economiques-et-sociales-2014-1-page-18.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Peugny, 2014<\/a>&nbsp;;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cairn.info\/revue-idees-economiques-et-sociales-2014-1-page-6.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Vallet, 2014<\/a>&nbsp;;&nbsp;<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/2897850\">Razafindranovona, 2017<\/a>], les analyses de la mobilit\u00e9 sociale ne portent que sur les hommes. Le faible taux d\u2019activit\u00e9 des femmes et les caract\u00e9ristiques de leurs emplois ont en effet longtemps rendu difficile la comparaison de leur position professionnelle, avec celle de l\u2019un ou l\u2019autre de leur parent. Au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies, les comportements d\u2019activit\u00e9 des femmes se sont cependant rapproch\u00e9s de ceux des hommes. Il est d\u00e9sormais possible de s\u2019int\u00e9resser \u00e0 leur mobilit\u00e9 sociale, en comparant leur cat\u00e9gorie socioprofessionnelle \u00e0 celle de leur m\u00e8re, m\u00eame si la moindre participation au march\u00e9 du travail de ces derni\u00e8res limite le champ d&rsquo;analyse (<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#sources\">sources<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>En 2015, 71&nbsp;% des femmes fran\u00e7aises de 35 \u00e0 59&nbsp;ans, actives occup\u00e9es ou anciennes actives occup\u00e9es, appartiennent \u00e0 une autre cat\u00e9gorie socioprofessionnelle que celle de leur m\u00e8re, encore en emploi ou l&rsquo;ayant \u00e9t\u00e9 (<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#figure3\">figure&nbsp;3<\/a>). En 40 ans, ce taux de mobilit\u00e9 sociale f\u00e9minine a connu une forte hausse de 12&nbsp;points, concentr\u00e9e entre la fin des ann\u00e9es 1970 et le d\u00e9but des ann\u00e9es 1990. Inf\u00e9rieur de 5&nbsp;points \u00e0 celui des hommes par rapport \u00e0 leur p\u00e8re en 1977, il le d\u00e9passe de 6&nbsp;points en 2015.<\/p>\n\n\n\n<p>Une partie de la mobilit\u00e9 sociale des femmes par rapport \u00e0 leur m\u00e8re est directement li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9volution interg\u00e9n\u00e9rationnelle de leurs professions. Stable autour de 43&nbsp;% entre 1977 et 1993, la part de cette mobilit\u00e9 dite \u00ab&nbsp;structurelle&nbsp;\u00bb a ensuite diminu\u00e9 de 8&nbsp;points pour atteindre 35&nbsp;% en 2015. Cette baisse plus mod\u00e9r\u00e9e que celle observ\u00e9e pour les hommes montre que la structure des emplois f\u00e9minins s\u2019est davantage modifi\u00e9e ces quarante derni\u00e8res ann\u00e9es que celle des emplois masculins.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"536\" height=\"558\" src=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1374\" srcset=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-2.png 536w, https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-2-288x300.png 288w\" sizes=\"auto, (max-width: 536px) 100vw, 536px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"titre-bloc-22\">61&nbsp;% des filles d&rsquo;un p\u00e8re cadre occupent une position sociale moins \u00e9lev\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<p>La moindre fr\u00e9quence des trajectoires ascendantes des femmes compar\u00e9es \u00e0 leur p\u00e8re plut\u00f4t qu&rsquo;\u00e0 leur m\u00e8re s\u2019observe quelle que soit la cat\u00e9gorie sociale du parent. Par exemple, en 2015, 20&nbsp;% des femmes dont le p\u00e8re exer\u00e7ait une profession interm\u00e9diaire sont cadres (<a href=\"https:\/\/insee.fr\/fr\/statistiques\/3733096#figure6\">figure&nbsp;6<\/a>), contre 29&nbsp;% lorsque leur m\u00e8re \u00e9tait profession interm\u00e9diaire.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019inverse, \u00e0 cat\u00e9gorie sociale du parent donn\u00e9e, les filles connaissent plus souvent une trajectoire descendante par rapport \u00e0 leur p\u00e8re que par rapport \u00e0 leur m\u00e8re. Ainsi, 61&nbsp;% des filles d&rsquo;un p\u00e8re cadre occupent une position sociale inf\u00e9rieure (contre 53&nbsp;% des filles d\u2019une m\u00e8re cadre)&nbsp;: 34&nbsp;% sont professions interm\u00e9diaires (contre 32&nbsp;%) et 27&nbsp;% employ\u00e9es ou ouvri\u00e8res, qualifi\u00e9es ou non (contre 22&nbsp;%).<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"352\" src=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-3.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1375\" srcset=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-3.png 600w, https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-3-300x176.png 300w, https:\/\/www.shukuru.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/image-3-500x293.png 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p> Marc\u00a0Collet et \u00c9milie\u00a0P\u00e9nicaud, division \u00c9tudes sociales, Insee <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En 2015, 65&nbsp;% des hommes fran\u00e7ais \u00e2g\u00e9s de 35 \u00e0 59&nbsp;ans, actifs occup\u00e9s ou anciens actifs occup\u00e9s, rel\u00e8vent d\u2019une&nbsp;cat\u00e9gorie socioprofessionnelle&nbsp;diff\u00e9rente de celle de leur p\u00e8re (figure&nbsp;1). Durant les quatre derni\u00e8res d\u00e9cennies, ce taux de mobilit\u00e9 sociale interg\u00e9n\u00e9rationnelle est rest\u00e9 globalement stable&nbsp;: apr\u00e8s avoir l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9 entre 1977 et 1993 (+&nbsp;3&nbsp;points, de 64&nbsp;% \u00e0 67&nbsp;%), il &#8230; <a href=\"https:\/\/www.shukuru.fr\/?p=1371\" class=\"more-link\">Read More<span class=\"screen-reader-text\"> \u00ab\u00a0En 40 ans, la mobilit\u00e9 sociale des femmes a progress\u00e9, celle des hommes est rest\u00e9e quasi stable\u00a0\u00bb<\/span> &raquo;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[52],"tags":[],"class_list":["post-1371","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-documents-cours-terminales"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1371","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1371"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1371\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2029,"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1371\/revisions\/2029"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1371"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1371"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.shukuru.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1371"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}